🎗MOVEMBER : prenons soin de la santé des hommes 🎗
Du 1er au 30 novembre • Prévention,
dialogue et solidarité
Chaque mois de novembre, Movember sensibilise le grand public autour d’un sujet essentiel : la santé masculine. La moustache, devenue le symbole de cette campagne internationale, est un moyen d’engager des conversations qui peuvent faire la différence.
Pourquoi parler de la santé des hommes ?
Parce que prendre soin de sa santé ne devrait jamais être un tabou. S’informer, exprimer ses difficultés, consulter un professionnel de santé et se faire accompagner sont autant de démarches importantes.
Movember met notamment en lumière trois grands enjeux :
- Le cancer de la prostate : s’informer sur les facteurs de risque, les symptômes éventuels et les possibilités de dépistage avec un professionnel de santé. En France, le dépistage systématique n’est pas recommandé à tous les hommes ; la décision doit être éclairée et discutée avec un médecin, en tenant compte de la situation de chacun.
- Le cancer des testicules : rester attentif à toute modification inhabituelle, comme l’apparition d’une masse, et consulter en cas de doute.
- La santé mentale : oser parler de son mal-être, de son stress ou de ses difficultés et demander de l’aide lorsque cela devient nécessaire.
Comment agir au quotidien ?
- Prendre le temps de s’informer auprès de sources fiables.
- Ne pas banaliser un symptôme persistant ou inhabituel.
- Parler de sa santé avec son médecin et ses proches ou une personne de confiance.
- Prendre des nouvelles de son entourage et offrir une écoute sans jugement.
- Relayer les messages de prévention autour de soi.
En novembre, la moustache est un symbole. Le véritable engagement, c’est de prendre soin de soi et des autres.
Parce que la santé masculine nous concerne toutes et tous, faisons de Movember une occasion de briser les tabous, de libérer la parole et d’encourager chacun à prendre sa santé au sérieux.
MOVEMBER : PARLONS AUSSI DU LYMPHŒDÈME APRÈS UN CANCER MASCULIN
À l’occasion de Movember, notre association souhaite attirer l’attention sur une complication encore trop peu connue de certains traitements du cancer de la prostate : le lymphœdème secondaire.
Des chiffres qui méritent notre attention
Les études scientifiques publiées rapportent des fréquences variables selon les traitements :
– De 0 à 14 % des patients présentent un lymphœdème des membres inférieurs après une chirurgie de la prostate associée à un retrait de ganglions lymphatiques.
– De 18 à 29 % dans certains groupes de patients ayant également reçu une radiothérapie du bassin après cette chirurgie.
Ces chiffres proviennent d’une revue d’études scientifiques et doivent être interprétés avec prudence : les méthodes de mesure et les populations étudiées varient. Ils ne permettent donc pas de prédire le risque individuel de chaque patient.
Ils soulignent néanmoins l’importance de mieux connaître cette complication, de savoir la repérer et d’en parler aux professionnels de santé.
Après le cancer, la qualité de vie compte aussi
Un gonflement inhabituel ou persistant d’une jambe ou de la région génitale après un traitement contre le cancer mérite d’être signalé à un professionnel de santé. Un repérage précoce permet d’évaluer la situation et, si nécessaire, de mettre en place une prise en charge adaptée.
Informer, repérer, accompagner : le lymphœdème doit aussi faire partie des préoccupations de l’après-cancer.
Notre association soutient les patients concernés et contribue à faire connaître cette maladie chronique, ses conséquences sur la qualité de vie et les besoins d’accompagnement.
Parce qu’après le cancer, la qualité de vie compte aussi.
Sources : Institut National du Cancer #INCA
Retrouvez le témoignage de Guy Doladille, retraité, bénévole AVML et PFL : https://avml.fr/rencontre-avec-guy-doladille-2021/
